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44, rue ND des Victoires 75002 Paris - France Tél. + 33 (0)1 48 01 83 60 |
revue de presse | ![]() |
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O1net Date : 6 avril 2007 Les .com et les .net augmentent de plus de 7 % La hausse des prix de gros devrait se répercuter en priorité sur les particuliers et les TPE, et moins sur les PME ou les grands comptes. Verisign justifie cette augmentation par un renforcement de l'infrastructure. Les bureaux d'enregistrement, qui revendent aux entreprises ou aux particuliers les noms de domaines achetés auprès de Verisign, ne savent pas encore à quelle hauteur ils vont répercuter cette hausse auprès de leurs clients (...) Le scénario le plus probable reste néanmoins une augmentation générale des tarifs. Dans ce cas, l'impact sera surtout gênant pour les fournisseurs qui vendent les noms de domaines à un prix proche du prix coûtant. « Les discounters subiront l'impact en premier, car ils n'ont pas de marge de manoeuvre. Ils seront obligés de répercuter l'augmentation tarifaire », explique Stéphane Vangelder, directeur général d'Indom. Cette répercussion se fera en priorité auprès des particuliers et des TPE, principale clientèle des discounters. Les PME et les grands comptes n'auront pas, à priori, de soucis à se faire. Leur gestion des noms de domaines est généralement diluée dans des offres globales (...). |
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Les Echos Entreprises, Monique Ciprut Date : 11 octobre 2006 Les particuliers adoptent le « .fr » « 120 jours après l’ouverture du « .fr » au grand public, la nouvelle extension nationale se porte bien » a déclaré d’emblée Mathieu Weill, directeur de l’AFNIC, lors d’une conférence organisée le 5 octobre dernier par la société INDOM. Parce qu’elle est facile d’accès et qu’elle renvoie à des notions de proximité et de francophonie, l’extension « .fr » a déjà séduit quelques 90.000 internautes. Mais la liberté d’enregistrement a des limites. Le particulier doit respecter l’ordre public et les droits des tiers. Dans le cas contraire, l’Afnic a la possibilité de bloquer les enregistrements pour une période de trois mois. Elle a utilisé récemment cette faculté dans l’affaire Guillaume.net. Pas moins de 8.000 noms de domaine avaient en effet été enregistrés sous cette appellation par une même personne. Face à cette pratique, les plaintes de tiers qui souhaitaient s’identifier sous le prénom ou le patronyme de Guillaume ont afflué. « En cas de dépôt massif d’un nom, les tribunaux valident le principe de blocage dès lors qu’il reste proportionné et provisoire » souligne Alexandre Nappey du Cabinet Meyer et Partenaires, expert auprès de l’OMPI, et auteur d’un ouvrage sur le « .fr ». Mis à part quelques abus de ce genre, les litiges n’ont pas connu de croissance significative depuis la libéralisation du « .fr ». En cas de conflit, les procédures extrajudiciaires de recommandations en ligne, gérées par le Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris ou par le Médiateur du Net du Forum des droits sur l’Internet s’avèrent d’ailleurs efficaces. Monique Ciprut |
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Le monde.fr Date : Mardi 20 juin 2006 Les internautes français bénéficient de l'extension .fr A partir de mardi matin 20 juin, les internautes français vont pouvoir obtenir leur nom de domaine avec l'extension .fr à titre personnel, ce qui leur permettra par exemple d'avoir leur propre adresse électronique et ainsi de ne plus être liés à leur fournisseur d'accès Internet. Jusqu'à présent, seules les entreprises, les associations ou les institutions pouvaient obtenir un nom de domaine en .fr. Depuis mai 2004, date de l'ouverture de l'extension .fr à ces catégories, l'Afnic (Association française pour le nommage Internet en coopération) a enregistré plus de 500 000 noms de domaine. La possibilité d'accéder au .fr est ouverte à tous les internautes à partir du moment où ils sont majeurs et disposent d'une adresse postale en France, même s'ils sont étrangers, selon les critères définis par l'Afnic. En revanche, les Français résidant à l'étranger et sans adresse en France ne pourront pas en bénéficier. Aucune autre pièce justificative ne devrait être demandée lors de l'enregistrement, qui devra se faire auprès de bureaux spécialisés agréés par l'Afnic. Des contrôles a posteriori pourront avoir lieu. PAS DE RUSH PRÉVU Il faut compter une dizaine d'euros pour un enregistrement annuel, mais certaines sociétés cassent les prix avec des tarifs autour de 5 euros. "Nous assistons à une guerre des prix", a reconnu Stéphane Van Gelder, cofondateur du site indom.com (enregistrement de noms de domaine). Les sites les moins chers ne donnent aucune information au grand public, a-t-il déclaré en substance, mettant en garde les particuliers qui pourraient faire "n'importe quoi avec la propriété intellectuelle". Le Forum des droits pour l'Internet sera chargé de régler des éventuels litiges qui pourraient survenir entre deux particuliers ou entre un particulier et une société. Avec cette ouverture, les particuliers vont pouvoir disposer de leur propre adresse e-mail. Par exemple, Jean Martin pourra faire une demande pour un nom de domaine en jean-martin.fr et créer son site du même nom ainsi que son adresse e-mail du type : contact@jean-martin.fr. Aujourd'hui, alors que les adresses sont le plus souvent liées aux fournisseurs d'accès Internet, avoir son propre nom de domaine permettra de ne pas être pénalisé lors d'un changement de ce fournisseur. Mathieu Weill, directeur général de l'Afnic, ne s'attend pas à un "rush dans la semaine d'ouverture". "Nous misons plutôt sur du moyen terme avec un doublement des extensions .fr", qui passeraient ainsi de 500 000 à 1 million. Avec AFP |
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.TEL approuvé par l'Icann Date : mai 2006 L’Icann approuve à l’unanimité le « .tel »... ...qui sera commercialisé par la société britannique Telnic. Cette nouvelle extension aura la particularité de rerouter le correspondant vers une adresse mail, un numéro de téléphone VoIP ou une plateforme d’envoi SMS. Si certains observateurs du marché sont sceptiques, Pierre Berecz, directeur associé de la société INDOM déclare dans un article de Christophe Guillemin publié dans ZDNet France : « Nous sommes à l’aube du web 2.0 qui sera marqué par la convergence des multiples plates-formes de communications, et l’extension .tel s’inscrit pleinement dans cet esprit. L’idée d’un point d’entrée universel pour toutes les coordonnées électroniques nous semble plutôt intéressante.» |
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Challenges n°36 Date : Jeudi 18 mai 2006 Le suffixe "eu" enregistre peu de succès en France Ni simple ni gratuit de changer de nom ici Nouveau refus de l'Europe? Alors que les Britaniques se sont rués sur les noms de domaine Internet en ".eu", les Français semblent à la traine. Depuis début décembre, date de la naissance du suffixe européen, ils ne sont que 85 000 à avoir réclamé cette extension auprès de Eurid - le bureau européen d'enregistrement des noms de domaine. Soit sept fois moins que les Allemands. Pas intéressés par le ".eu" de l'Europe? "Nous n'avons pas fait d'étude sur le sujet", remarque Marc Van Wesemael, le président du consorsium Eurid. Mais, toutes extensions confondues, les Français déposent moins de domaines ques les Allemands." Ces derniers sont même les champions du monde : l'extension ".de", pour Deutschland, est la plus courante derrière ".com". Alors que le ".fr" arrive en 24ème position selon domainesinfo.fr. "Il y a 2 millions de noms de domaine en France, souligne Loïc Damilaville, directeur général adjoint de l'Afnic, l'association qui gère les noms de domaine dans l'Hexagone. Et l'extension la plus courante reste le ".com", parce qu'elle est plus facile à déposer et moins chère." Jusqu'ici, l'acquisition du ".fr" est réservée aux "structures identifiables sur des bases de données publiques". Il faut donc être inscrits au registre du commerce et des sociétés ou avoir déposé une marque pour y accéder. A l'inverse, en Allemagne comme en Grande-Bretagne, tout le monde peut prétendre aux adresses locales en ".de" ou ".co.uk". "Le nombre d'opérateurs français permettant de s'enregistrer est aussi très faible, souligne Pierre Berecz, PDG d'INDOM. Nous sommes une cinquantaine quand en Allemagne ils sont plus de 5 000." Un nouveau marché à conquérir? Dès le 20 juin, l'Afnic ouvre le ".fr" à tous les particuliers. De quoi donner aux Français l'envie de s'installer sur Internet. S.B. |
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La Tribune, Grégoire Pinson, Bruxelles Date : Lundi 10 avril 2006 Le « .EU » fait un tabac parmi les Vingt-Cinq Le cap du million de demandes d’adresse en « .EU » a été dépassé en dix heures. La Commission n’attendait ce chiffre que d’ici à la fin 2006. « C’est un succès fou », relève EURid, l’association chargée par Bruxelles de gérer les nouveaux noms de domaine sur Internet. En dix heures, vendredi, le cap du million de demandes était dépassé. La commissaire à la Société de l’information, Viviane Reding, espérait, le matin même, atteindre ce chiffre... d’ici la fin 2006. L’Allemagne arrive en tête avec près de 400 000 inscriptions, dimanche, alors que la France se contente d’un petit 50 000. La ruée s’explique d’abord par la facilité d’enregistrement. Depuis vendredi, il suffit pour les entreprises ou les particuliers de s’inscrite, en ligne, auprès de l’un des mille bureaux accrédités. Pour un même nom de domaine, le premier arrivé est le premier servi, moyennant 12 à 100 euros selon le bureau d’enregistrement. Eviter le « cybersquatting ». Les marques, elles, ont déjà pu protéger leur territoire. Afin d’éviter le « cyberquatting », l’inscription a d’abord été ouverte, en décembre, aux entreprises qui pouvait prouver leur bon droit à utiliser, notamment les noms connus. Peugeot.eu a ainsi déjà un site actif. Lors de cette phase liminaire, 346.218 demandes ont été déposées par des sociétés mais seules 55.630 ont obtenu un feu vert pour l’instant. Ce chiffre relativement faible explique sans doute la ruée de vendredi. Pour Thomas Sertillanges, directeur de la communication et du marketing du bureau d’enregistrement Indom, les entreprises restent plus nombreuses que les particuliers dans la nouvelle vague d’inscriptions. « Lors de la phase précédente, seules les marques strictes pouvaient être enregistrées, avec une orthographe précise, explique Thomas Sertillanges. Depuis vendredi, les sociétés sont passées à une phase défensive, en multipliant les orthographes, afin de se protéger de tout détournement. » Résultat : toutes ces adresses ne seront pas forcément activées. Chez EURid, on explique que les enregistrements sont automatiques et qu’il est impossible de faire la part entre les demandes de citoyens et celles de firmes. Pour Viviane Reding, le « .EU », s’il continue sur sa lancée « va devenir un véritable .COM » - qui compte quand même quarante millions de sites. Elle voit dans ce succès un signe d’adhésion de l’Union européenne à l’économie de la connaissance prônée par Bruxelles. Les Européens, eux, ont d’autres idées en tête : le nom le plus demandé depuis décembre est « sex.eu », avec 281 tentatives d’enregistrement. |
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La Tribune.fr Date : Vendredi 7 avril 2006 Le ".eu" démarre en trombe... La nouvelle extension des adresses Internet, propre à l'Europe, est ouverte aux particuliers depuis aujourd'hui. Dans la matinée, plus de 700.000 demandes avaient été formulées pour ce suffixe qui aimerait concurrencer le .com. Le même constat de succès est formulé par Indom, bureau d'enregistrement accrédité, qui affirme dans un communiqué que l'opération est un "succès pour l'Europe qui a ainsi la possibilité de concurrencer le .com" et constitue "un avantage certain pour les entreprises et les citoyens qui vont pouvoir affirmer leur appartenance à l'Union européenne". Lire l'article |
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Radio RTL Date : Samedi 8 avril 2006 Interview de Pierre Berecz sur RTL Suite à l'ouverture totale du .EU vendredi 7 avrill dernier à 11h00'00'', Pierre Berecz, directeur associé d'INDOM, interviewé par RTL, commente en direct cette déferlante de demandes d'enregistrements... Ecouter l'interview |
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Law in France Date : Mai 2006 L’actualité des noms de domaine Avec la rédaction de www.DomainesInfo.fr .EU L'ouverture totale a eu lieu le 7 avril dernier, et plus de 1 200 000 de noms de domaine ont été enregistrés depuis... ce qui classe la nouvelle extension dans le Top 10 des extensions mondiales. Parmi les tous premiers noms de domaine européens, on trouve celui de l’Ecole Nationale d’Administration, www.ena.eu, obtenu par le bureau d’enregistrement INDOM devant plusieurs autres prétendants. Un nom particulièrement disputé, puisque composé de trois lettres seulement. .TRAVEL En 2005, 5,7 millions de Français ont réservé leur voyage sur Internet, soit une progression en un an de 46 %. Aujourd’hui pleinement ouvert, sous réserve d’apporter la preuve de son appartenance aux métiers du tourisme, le .TRAVEL est, en volume, la 1ère extension de type sponsorisée, c’est-à-dire réservée à une communauté. .MOBI Alors qu’en Europe on trouve deux fois plus de téléphones portables que d’ordinateurs, les services en ligne se multiplient. La création du .MOBI donnera une visibilité spécifique à ces services destinés aux internautes nomades. Le lancement du .MOBI débute par une première période sunrise de pré-enregistrement qui sera ouverte du 22 au 29 mai prochain. .CAT Une curiosité : c’est la 1ère extension obtenue par une région, la Catalogne. Une nouvelle tendance ? D’autres projets d’extensions locales sont en cours avec, en pointe, le .BERLIN. New-York, Tokyo et Paris, notamment, suivent ce dossier avec intérêt. .FR L’extension nationale s’ouvrira aux particuliers à la fin du mois de juin. L’Afnic se fixe un objectif de 500 000 nouveaux noms de domaine. Il est conseillé aux propriétaires de droits d’enregistrer leurs noms avant le rush annoncé. |
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Avenir Côte d’Azur Date : 18 février 2006 INDOM : Expert du nom de domaine Leader français, accrédité par l’Eurid et spécialiste de la gestion des noms de domaine, INDOM a installé un bureau à Sophia-Antipolis depuis quelques mois, après Paris et Strasbourg. Une démarche d’enregistrement et de protection qui devient nécessaire, voire obligatoire pour la sauvegarde d’une marque ou d’un secteur. Composé de trois éléments (Internet, identité et extension), le nom de domaine s’inscrit en perpétuelle augmentation puisqu’à la fin du 3ème trimestre 2004, plus de 66 millions de noms de domaine étaient recensés dans les extensions nationales (47% en .COM et 37% en dans les extensions nationales). Pour l’enregistrement et la gestion des noms de domaine, INDOM a développé de nombreux services à la fois techniques et juridiques. Autour d’une équipe spécialisée dans l’audit, le dépôt à l’international, la hot-line, la configuration DNS… INDOM propose un outil de gestion rapide et fiable, accessible en ligne et en plusieurs langues. Mais INDOM va encore plus loin en proposant le .EU, une opportunité pour élargir les adresses professionnelles sur Internet et affirmer les appartenances à l’Europe. KN |
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Station Radio, Philippe Belgrand Date : 8 février 2006 Les noms de domaine, interview de Pierre Berecz Pierre Berecz, directeur associé de INDOM et co-auteur du livre "Le .EU, le nom de domaine européen", a été interviewé par Philippe Belgrand dans l'émission "Libre parole" sur Station Radio le 8 février dernier. A l’heure où l’on recense plus de 270 000 demandes enregistrées en .EU après l’ouverture de la 2ème période sunrise (le 7 février dernier), il y rappelle que l'importance et la pertinence du choix des noms de domaine constituent un des facteurs essentiels au référencement naturel sur les moteurs de recherche. A l'heure où le .EU fait face au .COM, Pierre Berecz explique également l'intérêt et les opportunités que représente la réservation de noms de domaine en .EU. |
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Guides des Sites Internet Date : Février 2006 Nom de domaine : Quel partenaire choisir Dans ce secteur très concurrentiel de l’enregistrement de noms de domaine, l’offre est particulièrement diversifiée. Pour les professionnels du droit et les juristes d’entreprises, qu’il s’agisse de services ou de prix, quel partenaire choisir ? Les points essentiels permettant de choisir le bon prestataire. - L’accréditation auprès des registres C’est le 1er élément déterminant. Celui qui permet de vérifier que le prestataire effectue bien l’enregistrement de noms de domaine et qu’il n’est pas un simple intermédiaire. Au minimum, il doit être accrédité Icann, EURid et Afnic (.COM, .EU, .FR...) - La qualité du service technique L’enregistrement, comme la gestion d’un portefeuille de noms de domaine, exigent des outils offrant toutes les fonctionnalités nécessaires mais restant d’un accès simple et facile à utiliser. Il est souhaitable de vérifier que le prestataire met à la disposition de ses clients un interlocuteur commercial et technique identifié, facilement et gratuitement joignable aussi bien par mail que par téléphone. - La compétence juridique Un bureau d’enregistrement de noms de domaine n’est pas un cabinet de conseil en propriété industrielle, mais il doit parler le même langage que les professionnels du droit chargés du dépôt des noms de domaines de leurs clients ou de leur entreprise. La présence de juristes spécialisés au sein du prestataire sera considérée comme un plus significatif. - La connaissance de toutes les zones de l’Internet L’Internet comprend près de 900 zones d’enregistrement : extensions génériques, nationales, ou sponsorisées, chaque extension répond à des critères d’éligibilité plus ou moins contraignants. Votre bureau d’enregistrement doit être capable de vous fournir toutes les informations utiles, les documents nécessaires et, s’il le faut, un contact local. Petit memento du nom de domaine Il est possible de choisir n’importe quel nom de domaine(1), à quatre conditions toutefois : - qu’il soit disponible dans l’extension souhaitée (.COM, .EU, .FR...) (2) - qu’il ne porte pas atteinte aux droits des tiers - qu’il n’entre pas dans la catégorie des noms interdits (chaque organisme gestionnaire a défini ses propres règles) - qu’il ne dépasse pas 63 caractères(3). Enregistrer un nom en .COM, .FR et .EU - En .COM, seule la règle du 1er arrivé, 1er servi est appliquée. Personne ne peut empêcher quelqu’un d’enregistrer un nom de domaine identique à votre marque. Le seul recours possible, en cas de préjudice, est d’entamer une procédure amiable, extra-judiciaire ou judiciaire pour tenter de récupérer ce nom. - En .FR, il faut être identifiable dans une base de données légales française, c’est-à-dire posséder un numéro d’immatriculation au RCS ou une marque en France (en juin 2006, cette extension sera ouverte aux particuliers). Là aussi, la règle du 1er arrivé, 1er servi s’applique. - En .EU, deux marques identiques peuvent avoir été enregistrées, soit dans des classes différentes dans un même pays, soit dans un ou plusieurs pays de l’Union européenne. Chaque titulaire de droit est alors légitime pour demander son .EU, durant la période d’enregistrement prioritaire (jusqu’au 6 avril 2006) et c’est encore la règle du 1er arrivé, 1er servi qui sera appliquée. Cela peut se jouer à quelques minutes, voire dixièmes de secondes, et c’est la performance des outils du prestataire qui fait la différence. Quelques règles à retenir Le monde du nom de domaine est complexe. Quelques règles permettent de se prémunir, ou du moins d’anticiper la plupart des risques : - 1) Considérer les noms de domaine de l’entreprise comme un enjeu stratégique. A ce titre, prendre le temps, avec les différents services concernés (juridique, marketing et informatique notamment) de définir la Charte de nommage de l’entreprise. - 2) Vérifier que les marques sont en adéquation avec les noms de domaine, et inversement. - 3) S’appuyer sur un bureau d’enregistrement dont la compétence est reconnue et qui dispose d’une équipe pluridisciplinaire, du juriste spécialisé à l’ingénieur DNS. Il doit au moins être accrédité Icann, EURid et Afnic et compétent pour enregistrer des noms de domaine dans toutes les extensions. - 4) Déposer les noms de domaine dans les extensions génériques majeures et dans celles des pays de la zone (géographique et/ou linguistique) de chalandise présentes et futures. - 5) Effectuer une recherche approfondie, comprenant la recherche « au contenant » et « à l’approchant » afin de détecter les risques de cybersquatting, typosquatting et phishing. Et enregistrer les noms susceptibles de générer un risque. - 6) Mettre en place une surveillance des noms de domaine (ou des éléments constitutifs de vos noms), pour être informé dès qu’un mouvement s’opère sur un nom ou que celui-ci retombe dans le domaine public. - 7) Vérifier les configurations des adresses e-mail afin d’être certain de recevoir l’ensemble du trafic. Notes : (1)Les statistiques de noms de domaine par extension sont disponibles sur le site www.DomainesInfo.fr (2) Le moteur www.indom.com indique instantanément la disponibilité d’un nom pour chacune des extensions. (3) Pour la petite histoire, voici deux records : wiemenschlichmenschensindzeigtihrumgangmitdermutterspr achefrsch.de. Ce nom a été enregistré par un institut allemand pour promouvoir la langue de Goethe... Autre record : llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch.com qui serait le nom le plus long composé d'un seul mot, puisqu'il s'agit du nom d'une ville au Pays de Galle ! |
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Radio Classique, Philippe Batreau Date : 7 décembre 2005 Le .EU, Heure H + 6 Entouré de Catherine Gabay, directrice de l’innovation au Medef, et de Sébastien Bachollet, président de l’Isoc-France, Stéphane Van Gelder, directeur associé d’INDOM et rédacteur en chef de DomainesInfo.fr a été l’invité du débat d’actualité de Radio Classique. Stéphane Van Gelder a tout d’abord annoncé les premiers résultats de la journée, recueillis quelques minutes auparavant directement auprès de l’EURid : « Durant le premier quart d’heure, ce sont pas moins de 60 demandes par seconde que recevaient EURid ; à 14 heures, le cap des 100 000 demandes était franchi. Sur l’ensemble des demandes, l’Allemagne se place en 1ère position, avec 35 % des demandes, suivie de la France avec 12,74 %, la Hollande (12,26 % ), l’Angleterre (10 %) et la Belgique (6%). Précisant que le .EU se positionne comme un concurrent du .COM mais aussi comme un signe distinctif et d’appartenance à l’Europe, Stéphane Van Gelder a tenu à rappeler que : « La période d’enregistrement portant sur des noms associés à des droits se poursuit jusqu’au 6 avril 2006. A partir du 7, l’ouverture du .eu sera totale. L’aventure ne fait que commencer ! |
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BFM TV, Sylvain Pierron Date : 7 décembre 2005 INDOM à la télévision BFM TV a choisi INDOM pour réaliser un reportage sur le lancement du .EU. Dès 9 heure, Sylvain Pierron braquait sa caméra sur la batterie d'ordinateurs mise en place par l'équipe informatique d'INDOM, placée sous la direction de Yoann Hébert, qui effectuait alors les dernières vérifications avant le lancement. A 11 h 00' 00", les milliers de noms de domaine demandés par les clients d'INDOM partaient vers l'EURid. |
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Communiqué de presse Date : 7 décembre 2005 Plus de 100 000.EU en une journée ! Plus de 100 000.EU en une journée ! Ce mercredi 7 décembre 2005, à 11 h 00, 00’ 00”, les demandes de noms de domaine en .EU ont été envoyées à EURid, le gestionnaire de l’extension européenne. Durant le premier quart d’heure, ce sont pas moins de 60 demandes par seconde que recevaient EURid ; à 14 heures, le cap des 100 000 demandes était franchi et celui des 200 000 atteint après deux journées pleines d’activité. 38 des 40 entreprises du CAC 40 ont déposé leur demande dès les premières minutes, ce qui montrent tout l’intérêt que le monde économique porte à cette nouvelle adresse européenne sur Internet. Sur cette cible, le bureau d’enregistrement INDOM, 1er registrar français accrédité a obtenu une part de marché de 25 %. Sur l’ensemble des demandes, l’Allemagne se place en 1ère position, avec 35 % des demandes, suivie de la France avec 12,74 %, la Hollande (12,26 % ), l’Angleterre (10 %) et la Belgique (6%°. Sans surprise, ces sex.eu qui a été le plus demandé, devant hotel.eu, travel.eu, jobs.eu, et hotels.eu. Les demandes d’enregistrement portant sur des noms associés à des droits se poursuit jusqu’au 6 avril 2006. A partir du 7, l’ouverture du .eu sera totale. |
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Europe 1, journal de 7 heures Date : 7 décembre 2005 Le .EU sera aussi important que le .COM Au cours de l’édition du journal de 7 heure, Europe 1 consacre plusieurs minutes au .EU : « Pour obtenir une adresse européenne, il faut s’inscrire dans un bureau d’enregistrement accrédité. Il y en a 700 dans le monde. En France, le plus important s’appelle INDOM. Il a reçu plus de 10 000 demandes, dont les plus grandes marques françaises, et pour Pierre Berecz, le fondateur de la société, cette adresse européenne va contester la suprématie de Etats-Unis sur l’Internet : « Les Américains qui sont, d’une certaine façon, les inventeurs du système, ont un poids considérable : 44 millions de noms de domaine en .COM contre 40 millions appartenant aux autres pays. Pour les Européens, il y avait la nécessité d’affirmer leur puissance, de rééquilibrer la planète Internet en donnant au .EU une dimension européenne et une dimension sur l’Internet ». |
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Le Monde, Olivier Zilbertin Date : 7 décembre 2005 L’Europe arrive sur la Toile avec le .EU Le nouveau registre vise 1 million de sites Internet, à comparer aux 44 millions de noms en .com enregistrés par les Etats-Unis. Jour J pour le .eu. C’est ce mercredi 7 décembre, à 11 heures, heure de paris, que devait être lancé officiellement ce nouveau registre de sites Internet. Les 779 bureaux accrédités dans toute l’Union européenne feront parvenir, au même moment et par Internet, les demandes enregistrées à l’EURid – organisation sans but lucratif désignée par la Commission européenne pour gérer le nouveau domaine. Bruxelles s’attend à une « véritable ruée » selon l’expression de Viviane Reding, la commissaire européenne à la société de l’information et aux médias. De fait, on a reçu énormément de demande, nous n’avions jamais vu une telle affluence auparavant. Une preuve de la santé du secteur confirme Stéphane Van Gelder, directeur associé d’INDOM (vendeur de noms de domaine), membre du conseil d’administration du chapitre français de l’Internet Society (ISOC) et de l’Association française pour le nommage Internet en coopération (Afnic), autorité chargée des sites des domaines .fr (France) et .re (Ile de la Réunion). Chez EURid, à Bruxelles, on s’est préparé à enregistrer « plusieurs centaines de milliers de demandes dès le premier jour, et on table sur environ 1 million de noms de domaine enregistrés d’ici un an. Pas de quoi faire trembler les grands domaines concurrents, notamment le .com d’origine américaine, qui truste à lui seul, avec 44 millions de noms de site, plus de la moitié des 84 millions d’adresses Internet recensées dans le monde, ou l’allemand .de (9 millions de site), deuxième suffixe du réseau mondial, devant .net et .org. La nouvelle extension européenne n’en est pas moins une occasion d’agrandir l’espace », note Sébastien Bachollet, président de l’ISOC, qui regrette qu’elle arrive si tard. « Cette extension, il aurait été important qu’elle existe il y a quelques années. Elle aurait peut-être permis une expression plus simple et plus collective de l’Europe. » « Il s’agit de rééquilibrer la planète Internet confirme Pierre Berecz, cofondateur d’INDOM et directeur de la publication du site www.domainesinfo.fr. « Ca été très long, remarque Catherine Gabay, directrice de l’innovation, de la recherche et des nouvelles technologies au Medef, mais il est important que la voix de l’Europe puisse mieux se faire entendre dans les discussions avec l’Icann (autorité de régulation de l’Internet). » L’organisation patronale française, qui s’est beaucoup impliquée dans la création de l’extension européenne, plaidait, au côté des autorités françaises, pour une procédure d’enregistrement régulée, à l’image de celle dont fait l’objet le registre français .fr. Une rigidité qui a cependant limité le développement de cette extension : elle vient à peine de franchir le cap des 400 000 noms de domaine, dans les profondeurs du classement des registres européens. Même la Suisse, .ch, fait mieux, avec plus de 700 000 sites. Pour favoriser le décollage rapide du .eu, Bruxelles a donc préféré opter pour une méthode plus ouverte, selon le principe du « premier arrivé, premier servi ». Dans chaque pays membre, un bureau de validation est assuré, à titre onéreux, par la société PriceWterhouse-Coopers. La procédure se déroulera en trois temps. Du 7 décembre 2005 au 6 février 2006, le dépôt des noms sera réservé aux seules instances publiques et aux détenteurs d’une marque déposée. Du 7 février au 6 avril 2006, ce sera au tour des ayants droits (artistes, sociétés pouvant faire valoir leur antériorité sur un nom). Enfin, à partir du 7 avril 2006, le domaine .eu sera ouvert à tous, particuliers compris. Pour la sunrise period (phase de réservation), l’EURid demande aux bureaux d’enregistrement 55 euros pour les demandes introduites par une administration publique ou une entreprise, 95 euros pour le détenteur d’une marque ou un ayant droit et 10 euros pour les particuliers. Des coûts auxquels il faut ajouter les frais éventuellement facturés par les sociétés intermédiaires. La Commission européenne a pris la précaution de bloquer 1 400 noms, à la demande des Etats membres de l’Union. La France en a ainsi réservé 124, dont les mots « France », « République française » ou les noms de région. Les pays candidats à l’entrée dans l’Union (Roumanie, Bulgarie, etc) ont pu bénéficier du même traitement de faveur. En cas de litige, c’est la Czech Arbitration Court, en République tchèque, qui recevra les plaintes. |
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France-Info, Marie-Christine Vallet Date : 20 novembre 2005 C'est en France, c'est en Europe L'Europe se dote du .eu sur Internet Dans les adresses Internet la terminaison peut être .COM ou.FR (France) ou .DE (Allemagne) ou encore .BE (Belgique) etc... Bientôt, on pourra enregistrer son adresse avec .EU : cette nouvelle extension dans les noms de domaine internet a pour but d'afficher une identité européenne.Une entreprise pourra garder son adresse nationale en .FR ou .IT (Italie)ou .ES (Espagne) et créer à côté une nouvelle adresse avec .EU. Début de l'enregistrement pour les entreprises : le 7 décembre 2005. Eclairage Pour les particuliers désirant créer une adresse se terminant par .EU, l'enregistrement débutera le 7 avril 2006. Ce nouveau nom de domaine européen pourra s'appliquer sur tous les sites : Internet, blogs, sites familiaux ou encore adresses de courrier électronique. Références En savoir plus avec "Le .EU, le nom de domaine européen" de Pierre Berecz et Marie-Emmanuelle Haas, un ouvrage publié par DomainesInfo. ou sur www.DomainesInfo.fr |
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L'Atelier, Ornella Nomber Date : 18 novembre 2005 Le .EU : une chance de rééquilibrer la planète Internet Pierre Berecz est co-fondateur et directeur associé de INDOM, une des sociétés françaises spécialisées dans l'enregistrement des noms de domaine Il est également directeur de la publication de www.domainesinfos.fr , un site d'information sur les noms de domaines. Pierre Berecz vient de publier un livre intitulé Le .eu, le nom de domaine européen, en collaboration avec Marie-Emmanuelle Haas. A quelques semaines du lancement de la première période d'enregistrement pour le .eu, il nous donne les clés pour comprendre les enjeux du lancement de cette extension. L'Atelier - Bonjour Pierre Berecz. Le 7 décembre, à onze heures précisément, la première phase d'enregistrement du .eu sera lancée. Qui est concerné ? La première étape qui va se dérouler du 7 décembre 2005 au 7 février 2006 concerne les propriétaires de marques et les instances publiques. La réservation du nom de domaine doit se faire le plus tôt possible. Depuis trois mois déjà, nous sommes accrédités pour enregistrer les réservations de noms de domaines et de nombreuses réservations sont déjà formulées. Le 7 décembre, le premier arrivé sera le premier servi. Quelles sont les démarches pour une société à entreprendre pour avoir une chance d'obtenir le nom de domaine souhaité ? Il est important de s'adresser le plus vite possible à un registrar accrédité EURid. La démarche de réservation est payante : 55 euros. Mais le prix que vous paierez dépendra du registrar choisi et du service qu'il vous offre. Le registrar doit s'occuper de vérifier les droits et de les valider. Le dossier est très complexe, d'où l'importance de se tourner vers un organisme accrédité qui a pignon sur rue. Le dossier est très important surtout en cas d'homonymie. Si l'on prend l'exemple de Mont Blanc, la marque de stylo comme celle de la crème dessert ont les droits pour obtenir le nom de domaine mont-blanc.eu ou montblanc.eu. Cependant, le premier arrivé sera le premier servi et s'il manque une pièce au dossier, il sera automatiquement rejeté. Le 7 décembre, comment l'EURid, l'association sans but lucratif désignée par la Commission européenne pour gérer le nouveau domaine de premier niveau .eu, va-t-il attribuer les noms de domaine ? Les différents registrars (527 sont accrédités) vont communiquer à l'EURid les demandes d'enregistrement, à partir de 11 heures. Il se sont engagés contractuellement à les faire passer dans l'ordre dans lequel ils les ont reçues. Price Waterhouse Coopers sera ensuite en charge de vérifier la validité des attributions en s'appuyant sur le dossier transmis par le registrar. Et pour ceux qui n'étaient pas concernés par la première phase ? La deuxième phase se déroulera de la même façon. Cette fois-ci, tous les autres détenteurs de droits pourront faire des demandes d'enregistrement qui seront transmises à l'EURid le 7 février 2007. La troisième phase laissera la possibilité à n'importe qui d'acheter un nom de domaine. La logique du premier arrivé, premier servi sera encore en vigueur. Il suffira de payer 25 euros. Quels sont les enjeux les plus vitaux du lancement du .eu ? Il y a en a deux principaux. Cette semaine, on a pu voir qu'un des enjeux essentiels du SMSI était la gouvernance d'Internet. Le lancement de l'extension .eu est une chance de rééquilibrer la planète Internet. Le lancement du .eu fait naître un challenger pour le .com. Le deuxième enjeu réside dans le lancement d'un territoire totalement vierge. Imaginez à quel prix se revendra le nom de domaine business.eu, quand on sait que le business.com s'est revendu à 7 millions de dollars ! Des milliers de noms de domaine vont valoir très cher si on pense, en plus, à certaines entreprises qui ne seront pas très heureuses d'avoir un homonyme en .eu et qui seront prêtes à payer cher pour le récupérer. Les noms de domaine sont le terrain de véritables courses à la rapidité. La famille royale espagnole a fait preuve d'initiatives à cet égard. La veille de la naissance de la fille de Letizia Ortiz et du prince des Asturies Felipe de Bourbon, le Palais, puisqu'il connaissait le nom du bébé à naître, a anticipé. Pour maintenir un contrôle sur les noms de domaine contenant le prénom du bébé, le palais s'est précipité pour acheter tous ceux qui contenaient le nom Léonor comme princesaleonor.com ou infantaleonor.com. Ornella Nomber, pour l'Atelier (Atelier groupe BNP Paribas - 18/11/05) |
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Tribune Bulletin Côte d'Azur, Jacques Kudrov Date : Octobre 2005 La course au .EU est ouverte Les nouvelles adresses européennes s’enregistrent à Sophia. Coup d’envoi pour les entreprises, associations et citoyens qui souhaitent se doter d’un nom de domaine européen. L’extension d’adresse européenne en « .eu », en complément des traditionnels « .com » ou « .fr », est désormais autorisée par l’organisme régulateur, l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers. Cette opportunité concerne les 150 millions de PME/PMI et les 450 millions d’habitants de l’Union, au moins ceux qui revendiquent leur positionnement sous la bannière bleue étoilée. L’enregistrement débute officiellement le 7er décembre, d’abord pour les marques nationales et communautaires ainsi que pour les noms et acronymes des organismes publics. Passée cette période de deux mois, accordée aux détenteurs de droits, viendra à la fin janvier le tour des noms commerciaux et autres titres distinctifs, l’ouverture du net en version « eu » devant intervenir début avril. Mais attention aux retardataires : l’inscription fonctionne sur le système du premier inscrit, premier servi ! Près de 400 bureaux d’enregistrement se sont donc ouverts en Europe, recensés par le coordonnateur, la société belge EURid. En France, le leader Indom a installé un bureau à Sophia Antipolis. L’antenne, dirigée par Ghislaine Bengeloune, est spécialement chargée des candidatures méditerranéennes. A noter que les demandes peuvent également être adressées en ligne (www.indom.com). Pour les marques, pendant la période prioritaire, le coût fixe s’élève à 204€. Sinon l’abonnement ne dépasse pas les 25€/an, valable jusqu’en 2010. Fin 2004, l’Icann comptabilisait 32,5 millions de sites « .com », 5,2 millions de « .net », 3,2 de « .org », 2,8 de « .info », 1 de « .biz », 0,5 de « .tv » et 0,3 de « .fr ». Les chiffres ont encore grossi cette année. Pour l’adresse en « .eu », on attend 1 million d’inscriptions. |
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Nice-Matin, Philippe Dupuy Date : 26 septembre 2005 INDOM ouvre la chasse au « .EU » Le numéro un français du référencement ouvre une antenne Méditerranée dans la technopole azuréenne pour gérer l’afflux prévisible de demandes d’inscription à l’extension européenne des noms de domaine. Après les « .com », « .fr », « .gouv », « .org » et autres « .biz », la dernière frontière virtuelle s’appelle « .eu ». L’extension européenne des noms de domaine, à laquelle pourront prétendre aussi bien les sites Internet d’entreprises que ceux des particuliers, doit s’ouvrir le 15 avril 2006. Dans cette perspective, la chasse aux noms de domaine en « .eu » a déjà commencé dans les 25 pays de la Communauté : « Pour les titulaires de noms de domaine en « .fr » ou les nouveaux entrants, le « .eu » garantira une plus grande exposition et un meilleur référencement sur les moteurs de recherche », explique Pierre Berecz, cofondateur d’Indom, le numéro un français du nom de domaine qui, après Paris et Strasbourg, vient d’installer une antenne Méditerranée à Sophia-Antipolis.(1) Premier arrivé, premier servi Indom souhaite, en effet, gérer localement les demandes d’inscriptions qui devraient commencer à affluer à partir du mois prochain : « Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le référencement est un marché de proximité. Les clients ont besoin d’être conseillés et guidés dans leurs démarches et nous ne pouvons le faire qu’en connaissant parfaitement leurs besoins et leurs aspirations », indique Ghislaine Bengeloune, l’une des deux permanentes du bureau de Sophia, qui aura la charge des grands comptes et s’occupera, avec la juriste Karenn Brenot, de monter leurs dossiers. « Les critères de sélection retenus pour les « .eu » sont beaucoup moins restrictifs que pour les ‘ .fr ‘ », prévient Pierre Berecz. « Le premier arrivé sera le premier servi et, surtout, le seul servi. On n’aura pas intérêt à se louper, car le registrar ne fera pas dans la dentelle ». On s’attend, en effet, à un million de demandes à traiter dès l’ouverture des inscriptions : « Une enseigne européenne pour 25€ par an, forcément ça va attirer du monde », sourit Pierre Berecz. Il existe déjà 36 millions de « .com » (et plus un seul nom de domaine de moins de cinq lettres disponible) et 83 millions de noms de domaine enregistrés sous près d’un demi-millier d’extensions différentes. Le « .eu » offre donc à 150 millions d’entreprises et 450 millions d’européens l’opportunité de renforcer leur visibilité que le Web. Mais la procédure d’enregistrement est très stricte, ne pas la respecter c’est prendre le risque de voir ses adresses prises par des concurrents, voire des cybersquatteurs. Pour sensibiliser les sociétés de la technologie à cet enjeu important, Indom organise, ce jeudi 29 septembre au Cica, une réunion d’information qui devrait être très suivie. Renseignements et inscriptions sur le site www.indom.com ou par téléphone au 04.92.28.71.37. |
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Avocat Tempo, Frédéric Bonaventura Date : Juillet 2005 Nom de domaine : le signe distinctif Interview de Pierre Berecz, directeur associé INDOM par Frédéric Bonaventura Frédéric Bonaventura : INDOM est le principal partenaire des Conseils en propriété industrielle et des avocats pour la gestion des noms de domaine sur Internet. Quelle est la demande aujourd’hui ? Pierre Berecz : La demande en surveillance, en enregistrement, en renouvellement, en constitution de portefeuille et bien sûr en conseil est très forte. Aujourd’hui un professionnel du droit ne peut pas faire l’impasse sur les noms de domaine. INDOM a été créé en 1997. J’ai vu en huit ans, le nom de domaine devenir incontournable pour l’entreprise. Avec près de 65 millions de noms enregistrés à ce jour dans le monde, servant à créer aussi bien des sites web que des adresses e-mail, c’est un élément majeur d’identification et de différenciation. C’est aussi une source permanente de conflits. On ne crée pas 65 millions d’adresses nouvelles dans 250 pays sans difficulté. Mais le droit existe sur Internet. La jurisprudence et les commentaires de résolutions de litiges que nous fournissons quotidiennement aux professionnels par l’intermédiaire de notre site www.domainesinfo.fr le prouvent. L’utilisation de mots-clefs fait aussi l’actualité. Parce que les entreprises utilisent le nom de domaine pour prospecter de nouveaux territoires en achetant les mots-clefs qui décrivent leur activité. Quand on vend des téléviseurs, c’est un atout commercial énorme de posséder le nom de domaine. Pour l’entreprise, cela doit devenir un véritable casse-tête pour gérer tous ces noms ? Un portefeuille de noms de domaine d’une grande entreprise contient aujourd’hui facilement 1500 noms. C’est pourquoi les professionnels du droit font appel à des structures comme INDOM capables de retrouver les noms de domaine parfois disséminés chez de multiples fournisseurs, de le renouveler et de les surveiller. Un nom de domaine perdu ne l’est jamais pour tout le monde… Où en est le cybersquatting ? Cela devient une activité marginale. Malgré une hausse de 6%, les procédures de résolutions de litiges n’ont concerné que 1 179 dossiers l’année dernière. Parce que les entreprises savent de mieux en mieux se protéger. Quels seront les prochains conflits ? La nouvelle extension européenne, le .EU, qui devrait être disponible au deuxième semestre sera la prochaine difficulté. Il va falloir protéger des noms commerciaux à l’échelle d’un continent mais également obtenir des noms à fort potentiel commercial comme www.voyage.eu ou www.television.eu. Ce sera une source de conflits mais également de fantastiques opportunités. |
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Le Figaro Economie, Marie-Catherine Beuth Date : 17 août 2005 Le .EU séduit déjà les entreprises. Après .com et .fr, des sites internet en .eu pour l’Europe. Le jour va enfin se lever sur l’Internet européen. A partir de cet automne, les entreprises basées en Europe pourront partir à la chasse au nom de domaine en .eu. Cette terminaison s’ajoutera aux désormais célèbres .com, .fr ou .org. Lefigaro.eu pourra ainsi rejoindre lefigaro.fr et le figaro.com. Selon le quotidien britannique Times, le lancement du .eu est prévu pour octobre. Les services d’enregistrement de noms de domaine tablent, eux, sur le 15 novembre. Face à l’enjeu, les entreprises tentées par une adresse Internet en .eu ont mis le pré-enregistrement au menu de leur rentrée. « Les entreprises veulent se protéger, protéger leur marque », explique Pierre Berecz, directeur d’Indom – en un mois, l’entreprise a déjà reçu plus de 2000 demandes de pré-enregistrement. L’EURid, l’organisme européen qui centralise l’attribution des noms de domaines, a en effet adopté le principe du « premier arrivé, seul servi ». Plus tôt la demande est déposée, plus tôt elle sera traitée. Et plus les chances d’obtenir un nom de domaine pour sa marque seront grandes. Près de 350 « registrars », sociétés auprès desquelles les entreprises peuvent déposer leur dossier de candidature, ont été accrédités par l’EURid. Dans les premières minutes, ils enverront à l’EURid leurs listes de prétendants au.eu. A l’échelle européenne, les chances de trouver un homonyme danois ou tchèque augmentent le risque de ne pas obtenir de domaine à son nom. Les assurances Axa pourraient ainsi être doublées par le club sportif suédois du même nom, pour peu que Axa.se ait déposé son dossier avant Axa.fr. Chez ELB Multimédia, autre « registrar » accrédité français, Hichem Boulahbel, son responsable technique, mise « sur une explosion des demandes à la rentrée ». Selon lui l’intérêt est double : « C’est un moyen de contourner la saturation des domaines .com et .fr. Et puis l’adresse en .eu donne une dimension européenne à l’entreprise. » La Commission européenne souhaite ainsi faire rimer marché commun et commerce électronique. Pour Pierre Berez l’« e-commerce sera simplifié : une entreprise en .eu disposera d’une identité européenne immédiate », contrairement à une société existant simplement en .fr, .de ou .uk. A Bruxelles, on met aussi en avant les atouts subjectifs d’un nom de domaine à résonance européenne. « C’est bon pour l’image des entreprises, surtout internationales », note Marc Van Wesemael, directeur général de l’EURid, qui ambitionne de positionner le .eu au même niveau que le .com, qui termine plusieurs noms de domaine à travers la planète. « Avant de chercher une société sur Google, on tapera son nom en .eu », suppose-t-il. La démarche européenne se veut plus stratégique encore : elle vise à créer un espace européen sur Internet, alors que tous les noms de domaine étaient jusqu’à présent gérés aux Etats-Unis. Reste maintenant à l’exécutif européen, qui a lancé l’idée du .eu dès 1997, à donner le top départ. |
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Le Figaro Economie, Marie-Catherine Beuth Date : 17 août 2005 L’intérêt pour le « .eu » dépasse l’Europe « Bienvenue dans la vie du .eu ». S’il n’est pas certain que France Télécom change son slogan, l’extension européenne que l’on trouvera d’ici à la fin de l’année en bout de bon nombre d’adresses Internet se présente comme une des plus importantes ouvertures de zone depuis le lancement de la zone « .com ». Après l’échec des adresses « .biz » et l’introduction modeste du « .info », les entreprises françaises ont aujourd’hui l’opportunité de rattraper le coche qu’elles ont loupé au milieu des années 90. Les registrars – ces sociétés intermédiaires qui enregistrent les demandes des entreprises pour des noms de domaine en .eu avant de les soumettre à l’EURid – voient s’ouvrir un marché de 400 millions de personnes. Après les marques enregistrées et les organismes, viendront noms de société, marques usuelles, appellations d’origines, titres d’œuvres artistiques et littéraires, noms de personnes, particuliers… Avec 57 registrars accrédités par l’EURid, les Pays-Bas représentent le marché le plus mobilisé par l’arrivée des noms de domaine en .eu. En deuxième position, l’Allemagne compte 51 registrars pour un marché de près de 9 millions noms de domaine en .de. Un chiffre sans commune mesure avec l’Hexagone, qui recense à peine 300 000 domaines en .fr. La France est néanmoins cinquième avec 23 registrars accrédités pour recevoir les dossiers de candidature des entreprises. Préoccupation résolument européenne – alors président de la Commission, Romano Prodi avait alors milité pour l’introduction d’une extension qui permette aux sociétés de s’identifier comme des entreprises européennes -, le .eu séduit largement au-delà des frontières de l’Union. L’EURid compte ainsi, sur 349 agents accrédités, une vingtaine de représentants américains. Les entreprises d’outre-atlantique susceptibles d’obtenir une identité numérique européenne, disposent d’une force de frappe supérieure au Danemark, l’Autriche, à la République tchèque et à quatorze autres pays européens. Au total, 42 sociétés de pré-enregistrement extra-européennes ont obtenu leur accréditation de Bruxelles. Un signe qui indique que le .eu est susceptible de se placer à la hauteur du .com. Près d’une quarantaine de pays, européens, asiatiques et américains, sont ainsi dans la course à l’adresse Internet européenne. Les chances d’obtenir le nom de domaine .eu à son nom en sont réduites d’autant. Les registrars avouent ainsi déposer eux-mêmes les dossiers de certains clients auprès d’autres intermédiaires, notamment à l’étranger, pour multiplier leurs chances. « L’année 2005 marque le deuxième tour de l’Internet, après l’éclatement de la bulle en 2000 » indique Pierre Berecz, directeur du registrar français Indom. « Le .eu va relancer l’intérêt pour Internet chez les entreprises qui ont raté la vague du .com. » Une difficile compétition pour les sociétés et un fructueux marché pour les agents intermédiaires. Un enregistrement de dossier coûte entre 10 et 250 euros. Sans garantie de résultat. |
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Stratégie Internet Date : Juin 2005 Nom de domaine : protéger et promouvoir sa société De plus en plus de sociétés réservent un nom de domaine avant même de déposer une marque, confirmant l’importance stratégique d’Internet dans la communication globale. Quelques conseils pour éviter les problèmes d’URL, avec la participation d’Indom. Si la récente libéralisation du .fr a facilité les démarches d’enregistrement de noms de domaine, elle a aussi accru les conflits. Dans son bilan 2004, l’OMPI, qui régule le marché au niveau mondial, signale une hausse de 7% du cybersquatting (fait de déposer le nom de domaine d’une marque ou d’une personne) et du typosquatting (dépôt d’un nom proche de celui d’une marque destiné à capter une partie de son trafic). L’an passé, l’OMPI a recensé 1 179 litiges. Concernant les extensions nationales, la hausse des litiges serait même de 30%. Les célèbres précédents ont alerté les sociétés sur ce problème. Récemment, 4 500 noms réservés par le registrar EurDNS ont été bloqués, après les plaintes de sociétés qui s’estimaient lésées (Société Générale, Lastminute, Neuf, Free ou encore Télé2). Bien concevoir sa politique de noms de domaine s’avère donc essentiel. Une bonne gestion peut aussi permettre d’accroître la visibilité de sa marque. Un nom de domaine bien choisi aura plus de chances d’être répertorié facilement sur les moteurs de recherche. Quelle extension ? Le problème se résume essentiellement à un choix entre .fr et .com, même s’il ne faut pas oublier de protéger sa marque sous certaines extensions moins courantes, comme le .org ou le .net. En fait, tout dépend de la société qui dépose le nom de domaine. Pour les entreprises réalisant leurs activités commerciales en France, il sera préférable de choisir et de communiquer sur le .fr. L’internaute, dans une idée de proximité, recherchera d’abord l’URL souhaitée avec un .fr. Autre atout : les moteurs de recherche ont tendance à privilégier les extensions en .fr avec l’option « rechercher les pages en français ». Néanmoins, dans la majorité des cas, le mieux est de combiner une réservation en .com et une autre en .fr, quitte à renvoyer l’un des deux URL vers le second site. L’extension internationale dispose en effet d’une visibilité sans égale. Dernier né dans la gamme des extensions : le .eu, pour les pays de l’Union européenne, a suscité au moins autant de difficultés dans sa mise en place que l’Union elle-même. Au final, l’adhésion ne fait pas recette. En mars 2005, un sondage en ligne réalisé par le Journal du Net, indiquait que plus de 40% des professionnels de l’Internet jugeaient inutile le dépôt d’un nom de domaine en .eu. Près de 22% ignoraient même de quoi il s’agissait. Plusieurs fois repoussée, la pré-réservation est désormais attendue pour le quatrième trimestre 2005. La société choisie pour gérer le domaine est Eurid (European Registry of Internet Domain Names). Attention : la période de pré-réservation sera menée selon le principe du « premier arrivé, premier servi », à partir du moment où la société pourra apporter la preuve de ses droits. Mieux vaut réserver le plus tôt possible, ou à défaut, s’assurer qu’aucune société ne porte le même nom que la sienne dans l’Union européenne. Quelle stratégie ? Faut-il déposer tous azimuts, au risque de faire exploser son budget ? Le jeu peut en valoir la chandelle, au vu du tord que peut créer un cybersquatting à l’entreprise : baisse de la visibilité, conséquences en termes d’images, voire détournement au profit d’un concurrent… Mais pour limiter ses dépenses, quelques principes peuvent être utiles à appliquer. Il faut d’abord rappeler les priorités stratégiques de sa société. Si celle-ci détient plusieurs marques, mieux vaut distinguer celles qui ont une importance stratégique primordiale. Il peut être accessoire, en effet de verrouiller les noms de domaine d’une marque qui tend à être abandonnée. En revanche, pour les services lancés récemment et les marques qui font ou feront l’objet d’une importante campagne de communication, il est nécessaire de prendre ses précautions. De plus en plus, les sociétés étudient la disponibilité d’un nom de domaine, avant même de déposer une marque, afin d’éviter les mauvaises surprises : devoir changer le nom de son projet car le nom de domaine est déjà pris, ou payer pour pouvoir récupérer l’URL. Ce constat est d’autant plus fort pour les services qui seront particulièrement mis en valeur via le web. Enfin, il ne faut pas oublier de faire une recherche d’antériorité sur le nom à déposer, afin d’éviter d’être soi-même un cybersquatteur. Quelle organisation ? L’objectif est d’assurer en permanence une connaissance parfaite des noms de domaine détenus par sa société, afin de ne pas rater de renouvellement important. En effet, on peut renouveler son nom de domaine en 90 jours avant son expiration et jusqu’à 40 jours après. Ensuite, l’URL repasse dans le domaine public. Il s’agit donc de périodes charnières pour la société. Les analyses conseillent d’impliquer tous les services d’une entreprise, afin de ne rater aucun produit ou aucune marque importante. Une organisation parfois difficile à mettre en place, notamment dans les grands groupes, implantés dans plusieurs pays. Le recours à un prestataire externe est une possibilité, à condition que celui-ci soit parfaitement au courant des orientations stratégiques de son client. Une mise en surveillance de son nom de domaine est possible. Elle coûte environ 150 euro chez un spécialiste et permet d’être prévenu en cas de tentative de cybersquatting. Une bonne solution pour les marques à forte notoriété. Consolation pour les sociétés n’étant pas encore couvertes par une solide politique de réservation de noms de domaine : il existe des procédures de résolutions de litiges. Et, en cas de conflit, les décisions rendues donnent raison au plaignant à 83%. Plus de 66 millions de noms de domaine Fin 2004, on recensait plus de 66 millions noms déposés. La moitié sont des .com. Il existe déjà plus de 33 millions de noms en .com, contre 5,3 millions de .net et 3,3 millions de .org. Le .fr, même s’il a connu une forte croissance depuis sa libéralisation en mai 2004, n’en était qu’à 350 000 à la fin du mois d’avril 2005, bien en dessous des chiffres de l’extension allemande, numéro un en Europe, avec près de 8 millions de noms. Protection et visibilité Un indice, calculé par DNS News, compare les niveaux de protection et de visibilité de chaque entreprise. Au final, il ressort que les sociétés protègent de mieux en mieux leurs marques sur Internet, avec, en 2004, une moyenne de 72% de noms intuitifs déposés, contre 51% en 2000. En revanche, des progrès restent à faire en termes de visibilité, puisque 61% des noms déposés seraient réellement utilisés et renverraient à une page, malgré un effort de rentabilisation de l’investissement sur les noms de domaine depuis deux ans. |
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Mines, revue des Ingénieurs Date : Mai 2005 Le nom de domaine, votre enseigne sur Internet Votre adresse sur le web : le meilleur moyen pour qu’on vous trouve quand on vous cherche (et aussi quand on ne vous cherche pas directement). Entretien avec Pierre BERECZ , directeur associé de INDOM, bureau d’enregistrement de noms de domaine. A quoi sert un nom de domaine ? Votre nom de domaine, c’est ce qui permet que l’on vous trouve sur Internet, directement ou par des moteurs de recherche. Le nom de domaine de Indom est ainsi www.indom.com, que nous avons enregistré aussi en .fr et dans d’autres extensions pour multiplier les chances d’être trouvés mais aussi pour éviter que d’autres sociétés puissent créer la confusion. Le nom de domaine doit-il reprendre exactement la dénomination sociale d’une entreprise ? C’est souhaitable, au même titre qu’il vaut mieux avoir son nom sur la porte d’entrée et aussi sur la boîte aux lettres ! Mais ce n’est pas suffisant, il faut couvrir un territoire plus large, comprenant les activités et les produits. Une banque aura pour nom de domaine son nom, mais aussi, par exemple, www.carte-de-credit.com ; une agence de location de voiture spécialisée dans la voiture de luxe pourra ainsi prendre www.location-voiture-luxe.fr. On voit ainsi qu’en terme de marketing, l’activité prend encore plus d’importance que la raison sociale de l’entreprise. C’est ce qu’on appelle le territoire de marque et l’une des caractéristiques d’Indom est d’avoir les compétences pour conseiller nos clients également sur cet aspect des noms de domaine. On annonce l’arrivée du .EU. De quoi s’agit-il exactement ? Le .EU, c’est l’Europe qui se donne une identité sur Internet. C’est une nouvelle extension qui vient compléter les extensions génériques (.CO…) et nationales (.FR). Il s’agit là d’un nouveau territoire que 450 millions d’Européens vont vouloir conquérir. Ces nouvelles adresses européennes sur Internet représentent une réelle opportunité d’accroître votre présence sur la Toile, mais aussi une menace si les .EU que vous souhaitez sont réservés par des concurrents. Or, c’est la règle du « Premier arrivé, seul servi » qui sera appliquée. Concrètement il n’y aura qu’un seul www.indom.eu. Cela veut dire que la concurrence va être rude. Il convient donc de se préparer sérieusement, et dès maintenant. Quand le .EU sera-t-il ouvert ? Le .EU existe déjà ! L’EURid, l’organisme gestionnaire du .EU a déjà son adresse européenne. Connectez-vous sur le site www.eurid.eu, vous verrez, ça marche ! Il y aura trois périodes d’enregistrement qui répondent à des catégories bien précises selon que votre nom de domaine est une marque déposée (novembre-décembre 2005), un nom d’entreprise (janvier-février 2006) ou un terme générique (avril 2006). La procédure sera très stricte, et il est recommandé de prendre conseil auprès d’experts en nom de domaine. Déjà, quels conseils pouvez-vous me donner pour mettre toutes les chances de mon côté ? Tout d’abord, il vous faut établir la liste des noms de domaine que vous souhaitez ; ensuite les classer selon qu’ils entrent dans l’une ou l’autre des trois étapes d’enregistrement ; enfin, réunir tous les documents qui permettent de justifier de vos droits pour constituer le dossier de votre demande. Ensuite, rapprochez-vous de votre bureau d’enregistrement. Notamment il pourra vérifier avec vous quels seront vos concurrents potentiels qui ont déjà déposé les noms sur les autres extensions européennes. Enfin, restez informé de l’actualité du .EU en vous abonnant à la lettre domainesinfo.fr qui vous alertera chaque fois qu’une nouvelle information vous sera nécessaire. Pourquoi choisir Indom ? Notre équipe est pluridisciplinaire : elle est composée , d’une part, de juristes spécialisés dans la propriété industrielle et, d’autre part d’ingénieurs pour le développement des outils de recherche, de dépôt et de surveillance. Nous avons aussi l’expérience de l’ouverture de nouvelles zones. Enfin, nos conseillers assistent et accompagnent les clients qui nous appellent sur notre hotline gratuite. Article publi-reportage |
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Agence France Presse, Agnès Verley Date : Mars 2005 L'extension ".eu", une bataille en perspective Pour la première fois, l’Europe va bénéficier d’une identification sur Internet grâce à l’extension « .eu », une belle bataille en perspective pour les entreprises qui voudront décrocher un nom de domaine européen. Même si la date d’attribution de cette nouvelle extension n’est pas encore fixée, les entreprises, propriétaires de leur marque, ont tout intérêt à préparer d’ores et déjà leur dossier. « Il y a 500 millions de candidats européens potentiels », soulignent les responsables d’Indom, société française spécialisée dans l’enregistrement de noms de domaine, qui prédisent « une ruée vers l’or ». « L’ouverture d’une nouvelle extension sur Internet est un événement majeur pour les entreprises », souligne Thomas Sertillanges, directeur de la communication d’Indom. Deux raisons à cela : il s’agit soit de « fermer la porte aux autres sociétés en ne leur laissant pas possibilité d’obtenir des noms stratégiques », soit « d’ouvrir la porte pour soi en élargissant sa présence sur Internet », explique-t-il. A la fin 2004, il existait environ 65 millions de noms de domaine dont 32 millions en « .com ». A la différence du « .com », à l’origine prévu pour des activités commerciales, mais qui avec le succès de l’Internet a été attribué au tout venant, le « .eu » veut garder sa spécificité, celle de l’identité européenne. « Les sociétés qui voudront donner une dimension européenne à leurs activités ne peuvent se permettre d’être absentes de cette nouvelle zone », renchérit Stéphane Van Gelder, co-fondateur d’Indom et administrateur de l’Afnic, l’organisme qui gère les noms de domaine en France. Développer le commerce électronique en Europe Les premières discussions sur l’extension « .eu » remontent en 1997. En avril 2002, la commission européenne, qui y voit une possibilité de développer le commerce électronique en Europe, décide sa mise en chantier. En octobre 2004, la Commission confie officiellement à l’EURid, registre européen des noms de domaine Internet basé en Belgique, la mission d’établir les règles d’attribution du « .eu ». Celles-ci devraient être publiées dans les semaines à venir mais les grands axes sont connus. Toute entreprise ayant son siège, son administration ou son lieu d’établissement principal dans l’Union pourra postuler, de même toute organisation établie dans l’UE ou toute personne physique résidant dans un des 25 pays. Les Suisses ne pourront pas obtenir cette extension, au moins dans un premier temps. Pendant une période dite de « sunrise » (aube), certaines sociétés bénéficieront d’un enregistrement prioritaire, justifié par un dépôt de marque. Ce sera aussi le cas des organismes publics ou encore des appellations d’origine. Lors de cette période, qui devrait commencer au début du 2ème semestre 2005, c’est la règle du « premier arrivé, premier servi » qui prévaudra. A la condition que le dossier présenté soit complet et accepté par des « agents de validation », sélectionnés par l’EURid. Dans le cas contraire, le candidat devra refaire la queue. Au jour J à heure H - encore à définir -, le « .eu » sera accessible à tous. Ce sera alors le moment pour tous les retardataires, petites entreprises et autres candidats de déposer leur demande, la règle étant toujours « premier arrivé, premier servi ». Parmi les noms de domaine qui devraient les plus recherchés figurent les noms génériques anglo-saxons, tels que « television .eu », « media.eu », « press.eu », « business.eu » ou même « sex.eu » qui ne pourront être remportés que par un seul candidat. Un enjeu de taille, souligne M. Van Gelder qui cite l’exemple d’un nom de domaine comme « sex.com », estimé à quelques 10 millions de dollars pour une licence payée en fait une cinquantaine de dollar par an. |
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Le Var Information Date : le 19 avril 2006 INTERNET Les adresses en « .eu » et « .fr » s’ouvrent aux particuliers Les citoyens européens peuvent enregistrer leur nom de domaine en « .eu » depuis le 7 avril, tandis que les particuliers français devront attendre le 20 juin prochain pour l’extension nationale du « .fr ». Depuis l’ouverture de la première phase d’enregistrement prioritaire du «.eu»(1), (dite « sunrise ») en décembre 2005, EURid, l’organisme privé à but non lucratif choisi par la Commission européenne pour gérer le « .eu » a reçu plus de 300 000 demandes d’enregistrement. Près de 76 000 d’entre elles n’ont pas abouti en raison d’erreurs techniques des registrars, les bureaux d’enregistrement accrédités par EURid, ou de clients n’ayant pas correctement géré leurs dossiers. De plus 11 673 demandes ont été rejetées par Price WaterhouseCoopers Belgique, l’agent officiel de validation des « .eu ». La période « sunrise » est en effet relativement complexe. Une fois la demande reçue par EURid, le postulant dispose d’un délai maximum de quarante jours pour envoyer les documents attestant ses droits sur le nom choisi, à libeller et présenter selon des règles et un format très stricts. Tout manquement aux règles de PwC Belgique vaut annulation pure et simple du dossier. Les noms de domaine acceptés sont ensuite activés quarante jours après la décision de validation, pour permettre à EURid, avant toute activation d’un nom de domaine, de s’assurer qu’une procédure de règlement de litiges alternatifs n’a pas été initiée. Un titulaire de droit, arrivé second ou plus sur un nom de domaine en « .eu », peut ainsi contester la décision d’attribution du nom de domaine pendant un délai de quarante jours. Le 30 mars dernier, EURid a porté cette période à quarante-cinq jours pour la procédure dite « sunrise appeal period ». Une semaine avant l’ouverture du « .eu » à tous les européens, san | ||||||||||